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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 16:09

Sanofi-Aventis souhaite transformer son activité actuelle en unité ultra-moderne de recherche dans les bio-technologies. "Un investissement de 100 millions de matériel pour les 18 mois à venir", selon un responsable, est prévu pour alimenter ce nouveau secteur. L'activité actuelle de production sur le site de Vitry serait alors déplacée aux autres unités de production du groupe, en Ile-de-France ou en province.

 Avec un bénéfice de 7,1 milliards d’euros en 2007 et un chiffre d’affaires de 28 milliards d’euros (même s’il est en recul de 1,1%), est-ce que la suppression des 471 postes à Vitry représente une absolue nécessité pour le 4e groupe pharmaceutique du monde ?  C’est une question importante : les tractations boursières du groupe et les profits des actionnaires qui vont de pair se heurtent au devenir des salariés. La modernisation des sites et des activités, la compétitivité, l’avance technologique à conserver, la préparation de l’avenir  s’avèrent des arguments difficiles à réfuter concernant un groupe de pointe comme Sanofi-Aventis. Un plan social est donc envisagé.

C’est pourquoi, si les suppressions de postes se confirment, je serai très attentif à ce que les reclassements, les départs anticipés et les mesures financières en direction des salariés soient réalisés avec toute l’attention qui leur est due. Un même accompagnement adapté, personnalisé et valorisant devra soutenir tout salarié dans ses intentions de se former, de progresser avec son entreprise ou de la quitter si tel est son souhait. La concertation, la négociation peuvent permettre de trouver des solutions pour le maintien de la production, le développement des nouvelles activités de recherche et le respect des hommes et des femmes qui concourent aux résultats du groupe avec leur savoir-faire et leurs compétences.

Par Alain Audoubert - Publié dans : Social
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 22:42
undefined Alors que Sarkozy a annoncé le 5ème risque et un grand plan Alzheimer, 150.000 personnes âgées sont menacées d’être moins bien traitées en France dès ce début 2008 car les budgets des établissements dans lesquels elles résident vont être autoritairement diminués, cette situation est inacceptable, de plus le budget 2008 de l’Assurance Maladie pour les personnes âgées est porteur de nombreux reculs par rapport aux engagements du Gouvernement précédent et de restrictions inacceptables aux dépens de nombre de nos aînés.

Ce budget est inadapté pour plusieurs raisons :

- Les annonces du Président SARKOZY de mieux aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et leurs proches et de créer une 5ème branche de protection sociale sont sérieusement écornées par ces premiers arbitrages financiers. En effet, l’augmentation est la plus faible depuis 2003 alors que le nombre des personnes âgées ne cesse d’augmenter.

- Les engagements antérieurs ne seront pas respectés, et notamment le Plan Solidarité Grand Age de D. de VILLEPIN que le budget 2007 en augmentation de 13 % n’avait déjà pas suffit à satisfaire.

- La reprise des excédents de la CNSA(caisse créée par le lundi de Pentecôte) est un véritable hold-up sur des crédits qui devaient être affectés en 2006 ,2007 et 2008 aux personnes âgées vivant en établissement et ne l’ont pas été du fait des mécanismes bureaucratiques imposés par l’Etat lui-même.

- L’annonce de nouvelles charges pesant sur les établissements avec un budget en faible augmentation. Le Gouvernement demande aux établissements pour personnes âgées d’assumer des dépenses supplémentaires, (notamment sur le petit matériel médical et les groupes électrogènes).

Et pourtant la réponse qu’imposait le drame de la canicule était de mieux accompagner les personnes âgées en augmentant le nombre de professionnels à domicile ou en établissement. Seule une faible part des crédits du jour férié y est consacrée.
Ainsi la Cour des Comptes évaluait en 2005 que les besoins des personnes âgées n’étaient couverts qu’à moitié et que les personnes âgées et leurs familles supportent des charges financières trop importantes en établissement. La situation a très peu évolué depuis, d’autant que parallèlement à la suppression du lundi de Pentecôte, la Sécurité Sociale a moins fait augmenter ses budgets annuels en direction de nos anciens. Une telle situation n’est pas acceptable et doit cesser en 2008.

De même l’insuffisance des moyens financiers a conduit les Pouvoirs Publics à envisager des baisses de moyens dans certaines Maisons de Retraite.

Il s’agit désormais de mettre en place de nouveaux financements. Il nous faut un véritable 5ème risque basé sur la solidarité nationale et non pas financé par les malades par le biais des franchises médicales. Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 200)


Il est URGENT que l’Etat apporte les moyens financiers dignes au service des personnes âgées fragilisées, leurs familles et les professionnels qui les accompagnent.

Lionel BOIDIN
Directeur d’établissement médicalisé pour personnes âgées dépendantes
Par Lionel Boidin, Directeur d’établissement médicalisé pour personnes âgées dépendantes - Publié dans : Social
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 16:46


Une famille avec deux jeunes filles scolarisées au lycée Jean Macé, vit aujourd'hui dans une situation précaire dans un hôtel d'une ville voisine. Cette famille expulsée de Cachan, ville où elle a déposé en 2006 une demande de logement, a été hébergée par la Préfecture du Val de Marne qui, au nom de l'Etat, doit assumer ses responsabilités en cette matière d'hébergement d'urgence et de droit opposable au logement.
Bien évidemment, cette famille vient de déposer aussi une deuxième demande de logement à Vitry. Ce qui est normal et légitime car elle souhaite s'en sortir, que ses enfants réussissent leur scolarité. Elle fait tout pour trouver une solution, pour que soient respectés sa dignité et son droit. J'y souscris
pleinement même s'il n'y a pas de logement disponible. La ville de Vitry compte en effet 4500 demandeurs de logements vitriots inscrits au fichier départemental, parmi eux des jeunes, et pour bon nombre de demandes datant de plusieurs années. La Mairie prend ses responsabilités mais elle ne dispose que d'un nombre restreint annuel à attribuer sans commune mesure avec le nombre de demandes.
La préfecture dispose quant à elle d'un contingent de logements. La situation indigne dans laquelle vivent des personnes et des familles avec des enfants, dans l'impossibilité d'être logées en application du droit opposable au logement, est scandaleuse, indigne de notre pays. Saisis régulièrement des demandes, les services de l'Etat dont c'est la responsabilité devant la loi se retrouvent face à l'insuffisance de structures adaptées.
Nous sommes intervenus auprès du Préfet. Celui-ci a répondu que cette situation retient son attention au titre d'une demande de relogement social au titre du contingent préfectoral et que, dans le cadre réglementaire. Ses services examinent le dossier.
Jeudi dernier, une forte délégation de lycéennes et lycéens mobilisés et solidaires, avec leurs professeurs et les parents d'élèves autour de cette famille, de leurs camarades de lycée, a été reçue en mairie par le 1er Adjoint
au Maire.
Une demande d'audience a été faite auprès du Préfet afin qu'il reçoive une délégation le mardi 20 février 2008 à 14h en préfecture. Des élus municipaux accompagneront cette délégation pour obtenir un hébergement décent pour la famille Randriamirehitira.
Par Alain Audoubert - Publié dans : Social
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /Fév /2008 18:50


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Les élus communistes et républicains dans la manifestation organisée par RESF
samedi 16 février 2008 à Vitry. Dominique Etave (avec l'écharpe), Evelyne Rabardel
(conseilère générale du canton est et vice présidente du Conseil général), Fabienne Pourre
(secrétaire de la section du PCF). Au second plan, à gauche, Jacques Perreux, conseiller général
du canton ouest et vice président du Conseil général).

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi à Vitry à l'appel du Réseau Education sans frontières (RESF), pour réclamer la régularisation de familles sans papiers résidant dans la ville. Parti de la mairie de Vitry pour rejoindre la gare RER, le cortège, formé notamment de membres de RESF, de la FCPE, d'élus locaux, et de certaines familles menacées d'expulsion, a réuni près de 300 personnes. Parmi les élus, une dizaine de candidates et candidats de la liste "Vitry, dynamique et solidaire, une ville pour toutes et tous à vivre ensemble" conduite par Alain Audoubert.  Les manifestants ont scandé des slogans comme "les enfants à l'école, pas en rétention", ou "régularisation de tous les sans-papiers". RESF se mobilise pour la régularisation des familles vitriotes sans papiers dont les enfants sont scolarisés dans différents établissements scolaires de la ville, de la maternelle au lycée, et a reçu en de maintes occasions le soutien de la ville. "Accepter aujourd'hui que les droits de l'homme et de l'enfant ne soient pas respectés pour les sans-papiers, c'est la porte ouverte pour d'autres discriminations demain", écrit RESF dans un communiqué. Pour Dominique Etave, adjointe au maire aujourd'hui et responsable de ces questions pour la municipalité, le fait d'être "aux côtés des victimes des politiques de droite et de Sarkozy, et aux côtés de celles et ceux qui luttent pour obtenir d'autres droits est un engagement très important."  A l'image de la gestion de la ville.
Fabienne Le Corre, militante à Vitry du réseau RESF et candidate sur la liste conduite par Alain Audoubert, avait la veille, à l'occasion de la présentation de la liste, rappeler ses engagements importants dans ce combat en faveur des sans papiers, justifiant ainsi sa présence sur la liste.

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