Mardi 18 décembre 2007
2
18
/12
/Déc
/2007
16:51
Des besoins essentiels à assurer
Quand on évoque les services publics, c’est d’électricité, de communications, d’école, d’eau, de transports, de logement dont on parle. Tous ces besoins sont essentiels. On doit
donc assurer aux Vitriotes et aux Vitriots la garantie d’un droit d’accès ces services.
Aujourd’hui, tous les services publics font l’objet d’attaques de toutes parts. Ils peuvent être menacés dans leur bon fonctionnement ou tout simplement fermés. Pourquoi ?
Pour satisfaire à des logiques économiques n’ayant qu’un seul objectif : le profit, la rentabilité, en d’autres termes, faire de l’argent.
Pour une société solidaire
Pour ma part, je suis convaincu que les services publics doivent constituer le socle d’une société solidaire. L’accès à tous les biens qui sont essentiels à notre vie, qu’il
s’agisse de l’eau, de l’énergie, du logement, des communications, doit être garanti à chaque citoyen de notre pays, quel que soit son revenu et quel que soit son lieu de résidence. C’est un
principe qui ne peut souffrir contestation. Pour imager mon propos, je refuse de passer d’une école pour tous à une école de sélection.
La Poste à Vitry
Une revendication forte de la part de beaucoup de Vitriots : retrouver une distribution plus régulière du courrier sur l’ensemble de son territoire. Je trouve cette
revendication légitime. Mais cela nécessite que des facteurs soient affectés à des quartiers précis, condition indispensable pour avoir une bonne connaissance du terrain. Nous attendons des
améliorations plus significatives même s’il faut le reconnaître, des progrès ont déjà été réalisés.
Les centres de Sécurité sociale à Vitry
Poursuivant une logique purement comptable, et en application du Plan Convergence et de la Loi Douste-Blazy, le gouvernement a
décidé de la fermeture définitive des 20 derniers centres de sécurité sociale du département, dont 2 sur la commune de Vitry, avec 191 suppressions d’emplois à la clef. Je me suis opposé à cette
mesure. Nous avons obtenu que soient maintenus sur la commune les deux centres de sécurité sociale, réclamant des moyens humains et financiers supplémentaires. Car le contact direct des assurés
avec des professionnels est primordial.