A Gaza, le peuple palestinien a été écrasé par la
puissance de l’armée israélienne. On parle même de crime de guerre et d’utilisation d’armes nouvelles. L’intervention militaire à Gaza a été disproportionnée : touchant des civils, des
hôpitaux, des habitations, le siège même de l’ONU...touchant une population exsangue qui manque de tous les produits essentiels à la vie quotidienne. L’opération militaire dite « plomb
durci » a été la plus importante depuis la guerre des 6 jours, en 1967. Il s’est bien agi d’une guerre, une guerre où la population civile israélienne est victime de roquettes tirées par le
Hamas, une guerre inacceptable. Les populations civiles de part et d’autre sont prises en otage, victimes du non-règlement politique du droit palestinien à un Etat libre et souverain et au droit
d’Israël à vivre en sécurité.
Aujourd’hui, un cessez-le-feu a été prononcé de part et d’autre.
Des pourparlers, des négociations diplomatiques, du dialogue, des échanges doivent prendre place dans le respect mutuel des peuples, dans leur droit intrinsèque à vivre en sécurité. Pour que s’applique durablement ce cessez-le-feu, que cessent les massacres de civils, il faut appliquer le droit international, les résolutions de l’ONU. La France et l’Europe doivent y contribuer activement.
En Palestine, en Israël, vivent et agissent des femmes, des hommes pour la paix entre les deux peuples, pour que puissent vivre côte à côte deux Etats libres.