Port-au-Prince,
la capitale d’Haïti, a été largement détruite par le tremblement de terre du 12 janvier dernier, vers 17 h heure locale. L’épicentre, à 15 km seulement de la capitale, a provoqué une secousse
d’une minute mais d’une violence inouïe. Elle a été ressentie jusqu’à Guantanamo, à 300 km de là. Le premier ministre haïtien fait état de 100 000 morts, mais aucun bilan officiel n’a encore été
rendu.
La situation après ce tremblement de terre est décrite par beaucoup de témoins comme un chaos. De nombreux bâtiments publics, comme le palais présidentiel, en plus de tous les autres, se sont effondrés.
Haïti compte 9 millions d’habitants sur son sol dont 2 millions dans la capitale et
aux alentours. Pour le pays le plus pauvre du continent américain, ce tremblement de terre est une catastrophe, alors que le pays se relevait à peine du passage de plusieurs ouragans en
2008, et qu’il continuait à subir les effets de la famine mondiale.
Aussi, nombre de pays dont la France, les Etats-Unis, le Canada ou le Venezuela ont offert d’apporter leur aide. Médecins Sans Frontières (MSF) fournira aussi un hôpital gonflable pour soigner les blessés.
La ville de Vitry, dans la mesure de ses moyens, tient aussi à apporter son aide, son soutien au peuple haïtien et à lui exprimer toute sa solidarité devant cette tragédie. Des dons peuvent être dès à présent recueillis à l’Hôtel de Ville où se trouve une urne prévue à cet effet. La Ville s’engage aussi à une aide financière.
Je tiens aussi à apporter tout mon soutien et mon amitié à la communauté haïtienne de Vitry dans cette tragédie plus que douloureuse.