Je souscris pleinement à l’appel lancé par ma collègue Maire de cette ville contre cette nouvelle conséquence de la politique gouvernementale conduite par l’ARS pour réduire les moyens du service public livré aujourd’hui par pans entiers au marché de la concurrence en application des directives européennes.
Ainsi, alors qu’il n’existe plus juridiquement d’hôpitaux publics, ceux-ci contraints à la rentabilité, à la performance, sont contraints à l’influence administrative et économique de l’Agence Régionale de Soins. Cette transformation progressive de l’hôpital en entreprise où les praticiens ne seraient plus que des producteurs de soins assujettis à un système d’intéressement, tourne le dos aux besoins des populations, à l’exigence humaine d’accès aux soins, à la qualité de ceux-ci.
La permanence des soins de Villeneuve-Saint-Georges est indispensable tout comme les moyens du centre hospitalier intercommunal pour ses activités et en personnel, et cela concerne nos populations dans ce bassin du Val-de-Marne où d’autres menaces existent. Pour Henri-Mondor et Charles-Foix, l’action conjuguée des populations, des personnels et des élus, a permis de faire reculer l’ARS et le ministre de la santé. Continuons ensemble dans l’intérêt de tous !